« La vie c’est comme une boîte de chocolat on ne sait jamais sur quoi on va tomber » La maman de Forrest Gump

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Au travail c’est la saison, les fournisseurs n’arrêtent pas de nous en offrir pour notre plus grand plaisir (moins pour mon tour de taille, mon cholestérol et mon diabète) j’en propose toujours à tout le monde, non  pas par altruisme, surtout pour partager les calories. Si vous avez l’occasion, partagez une boite de chocolat avec vos collègues,  observez les bien, vous allez vous rendre compte que la façon dont ils se servent  est un très bon révélateur de leur personnalité surtout avec les assortiments (ceux avec l’étiquette dessous).

Le ou La gourmand(e) (Le commercial ou la secrétaire en général) : Peut importe le chocolat, la boite, la marque  l’origine il ou elle plongera dedans avec délice et reviendra deux ou trois fois feignant une hypoglycémie.

L’inquiet  (le comptable en général): Il ne peut pas choisir un chocolat sans lire l’étiquette sous la boite, il passera une demi-heure les bras en l’air, le nez collé sur le papier, (je n’ai toujours pas compris pourquoi le papier n’est pas simplement dans la boite ?)  à se demander s’il vaut mieux prendre celui au caramel beurre salé ou celui aux noisettes ? Il finira en général par regretter instantanément sont choix avant de repartir frustré.

La victime : Il râle que personne ne lui propose jamais de chocolat alors que vous, vous tenez devant lui avec la boite il n’aime que le chocolats aux noisettes, mais là il est content parce que vous lui en proposez, mais il n’y en a que deux par boite des « aux noisettes » alors forcement il en mangera moins que les autres, parce qu’ils n’en mettent toujours que deux par boite des »aux noisettes » pourtant se sont les meilleurs….

La radine : elle n’aime pas le chocolat, mais comme c’est offert, elle va en prendre un quand même, mais plus tard, avec son café et  aussi un pour son goûté parce qu’hier je lui ai offert une madeleine bijou qu’elle n’a pas encore  mangé  parce qu’elle avait déjà un croissant de l’avant veille à finir….

Le Très radin : Il refusera catégoriquement de prendre un chocolat, de peur certainement de trouver une fève dedans et de devoir en racheter (comme pour la galette des rois)! Mais si vous laissez la boite sans surveillance « au café » le Très radin s’en remplira les poches.

Le sportif : Il vous engueule parce que vous bouffez tout le temps et que vous venez encore le tenter à l’heure de son thé Détox, en boulottant son gâteau aux perles de Konjac (sans sucre, sans beurre ni farine)  il vous fait la morale sur votre consommation de sucre et votre manque d’activité sportive ! (Meu si je fais du sport, je monte et descend les étages avec mes boites de chocolat !)

Le gourmand coupable : Il scanne l’étiquette sur son Smartphone avant de décréter que c’est trop gras et trop sucré! (forcément c’est du chocolat je te l’aurai dit sans Yuca que tu allais grossir si tu en manges!) il refuse d’abord d’en prendre un puis se ravise pour défoncer ¼ d’heure plus tard la boite, en disant la bouche pleine :- « Foutu pour foutu ! »

Note pour plus tard : Penser a lancé dès le 1 Janvier la première galette des rois J

#régime

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Mérignac, un homme assène plus de 58 coups de coupe-papier à sa collègue Rosy parce qu’elle fredonnait !

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Mérignac Zone de L’hippodrome hier en fin d’après-midi, un homme assène plus de 58 coups de coupe-papier (en bois précieux ciselé par un Srilankais de 2 ans) à sa collègue Rosy pour le seul motif qu’elle fredonnait !

Les faits se sont déroulés hier en fin d’après-midi, Serge F un commercial de 53 ans a tenté de mettre fin à la vie de sa collègue pour le seul motif qu’elle chantonnait des chansons débiles !!! La collègue a été transportée dans un état grave, au CHU de Bordeaux mais, ses jours ne sont pas en danger !

Marie-C (qui travaille en open-space avec les deux protagonistes) a été témoin de la scène. Elle a bien essayé de raisonner son collègue : -« Serge, lâche ce coupe-papier » a-t-elle répété plus de dix fois, mais celui-ci ivre de rage n’a rien voulu entendre. Seule issue possible : appeler les secours.

Geoffrey C  (également en open-space avec eux) était monté à la compta quand les fait se sont déroulés. En redescendant, il n’a pu que constater le carnage, horrifié.

Serge F fortement sédaté et encamisolé témoigne. Pour nous, il revient sur ce geste fou, inimaginable pour lui, il y a quelques jours encore! « Rosy est arrivée chez nous au mois de mars. Au début je la trouvais sympa et tout et tout, mais rapidement son toc m’est devenu INSUPPORTABLE : à chaque fois que quelqu’un prononce un mot cette conne fredonne une chanson! Un vrai Jukebox à merdes qui te restent dans la tête !  Si tu dis Bonjour elle chante « L’ami Ricoré », si tu dis que tu n’as besoin de rien cette elle entonne « Stone & Charden », si le téléphone sonne elle chante « Gaston » de « Nino Ferrer », si tu as le malheur de demander pourquoi ? Elle chante « Sandy Valentino » « Pourquoi tout ça n’arrive qu’à moi ? » ! Au début c’était sympa, mais à force toutes ces chansons me restaient dans la tête, pour se graver dans mon oreille ! Ce matin, je me suis même entendu moi-même fredonner « Tirlipinpon » parce que quelqu’un avait prononcé le mot Ananas ! Et à 16h quand elle a chanté « viens boire un petit coup à la maison » en prenant sa bouteille d’eau, j’ai dégoupillé !!! Un voile blanc sur les yeux et plus rien …. Je ne comprends pas pourquoi j’ai fait ça ?!!! 

Rosy a décidé de ne pas porter plainte estimant qu’elle avait peut être légèrement abusé. Le directeur de l’entreprise a décidé de mettre en place des formations sur les « Risques psycho-sociaux en entreprise ». En effet, un fait similaire c’était déjà déroulé dans la même entreprise au mois d’Avril : Christophe le comptable, avait déjà poignardé avec le même coupe-papier sa collègue parce qu’elle faisait du bruit en dépiautant ses madeleines bijoux.

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